En Bref
Couper le feu est un acte vieux comme le monde. Un geste transmis, parfois en silence, parfois par les mots, souvent par le cœur. Il traverse les générations, les territoires, les cultures, parce qu’il répond à une urgence universelle : apaiser le feu quand il brûle la chair, le corps et l’âme.
En ces temps récents, marqués par des événements bouleversants comme ceux survenus à Crans-Montana, beaucoup ressentent le besoin de comprendre, de se tourner vers des formes d’accompagnement complémentaires, humaines, incarnées, respectueuses.
Cet article a pour intention d’éclairer, simplement et sincèrement, ce qu’est le soin de coupeur de feu, et dans quelles situations il peut être appelé.
Couper le feu : de quoi parle-t-on réellement ?
Couper le feu est une pratique énergétique et vibratoire. Elle vise à stopper la progression d’une brûlure, à en diminuer l’intensité, et à apaiser les tissus touchés, quel que soit le degré de la brûlure.
Il peut s’agir de brûlures :
- domestiques (eau chaude, four, plaque, fer…),
- médicales (radiothérapie),
- accidentelles,
- liées au feu au sens propre,
- ou parfois à des inflammations ressenties comme un feu intérieur.
Le soins énergétiques et spirituels agit sur plusieurs plans à la fois : physique, nerveux, émotionnel… et plus subtilement encore.
Présentiel ou à distance : le soin n’a pas de frontière
Couper le feu peut se faire :
- en présentiel, lorsque la rencontre est possible,
- à distance, lorsque l’urgence, la géographie ou la situation l’exigent.
Dans les deux cas, le soin se fait dans le plus grand respect du parcours médical. Il ne remplace jamais une prise en charge médicale : il l’accompagne, la soutient, l’apaise.
Le feu est énergie. L’énergie n’a pas de frontière.
Ce que vivent les personnes après un soin
Chaque personne vit le soin à sa manière. Il n’y a pas de ressenti “type”, mais un socle commun revient très souvent :
- une diminution nette de la douleur ou de la sensation de brûlure,
- un apaisement du système nerveux,
- une détente profonde,
- parfois une chaleur douce qui remplace le feu,
- parfois une grande fatigue suivie d’un mieux-être.
Mais il se passe souvent autre chose, de plus subtil.
L’alchimie de l’âme face à l’atteinte du corps
Une brûlure n’est jamais anodine. Elle touche la chair, la peau, cette frontière entre le dedans et le dehors. Elle peut laisser une trace visible, mais aussi invisible.
Dès le premier soin, il y a souvent une mise en mouvement de l’alchimie de l’âme : quelque chose commence à se transformer.
Le soin ne cherche pas à “effacer” l’événement. Il accompagne la résilience, la capacité du corps et de l’être à intégrer ce qui a été vécu.
Quand le feu est lié au choc, au traumatisme, ou au deuil
Dans certaines circonstances, accidents graves, incendies, situations de perte, le feu est indissociable du choc émotionnel, voire du deuil.
Le soin de coupeur de feu peut alors devenir :
- un espace d’apaisement,
- un soutien dans l’intégration de l’événement,
- un accompagnement sensible lorsque les mots manquent.
Il peut ouvrir un chemin de réconciliation avec le corps, et parfois accompagner doucement un processus de deuil : deuil d’un avant, d’une sécurité, d’un lieu, d’un être cher, ou d’une part de soi.
Dans quels cas m’appeler ?
Tu peux contacter Marche ton chemin :
- en cas de brûlure récente ou ancienne,
- en complément d’un suivi médical,
- lors de douleurs persistantes liées à une brûlure,
- après un événement traumatique impliquant le feu,
- lorsque le corps ou l’âme semblent encore “en feu” malgré le temps.
Chaque demande est accueillie avec écoute, respect et présence. Il n’y a pas de petite brûlure quand la souffrance est réelle.
En conclusion
Couper le feu, ce n’est pas lutter contre. C’est apaiser, ralentir, réconcilier.
C’est rappeler au corps qu’il n’est pas seul. C’est offrir à l’âme un espace pour transformer ce qui a été brûlé… en conscience, en douceur, en vie.
Emilie, chaque pas est un mouvement vers soi.
